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    Ex 318/(Version)Racing against Time

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    Ex 318/(Version)Racing against Time
    Message de here4u posté le 28-02-2026 à 17:37:11 (S | E | F)
    Hello dears,

    Let's follow Antanas a little longer... and witness his parents' happiness...

    Translate into French:

    Jurgis had, alas! very little time to see his baby; he never felt the chains about him
    more than just then.
    When he came home, at night, the baby would be asleep, and it would be the merest
    chance if he awoke before Jurgis had to go to sleep himself. Then in the morning there
    was no time to look at him, so really the only chance the father had was on Sundays.
    This was more cruel then for Ona, who ought to have stayed home and nursed him, the
    doctor said, for her own health as well as the baby’s; but Ona had to go to work, and
    leave him for Teta Elzbieta to feed upon the pale blue poison that was called milk at the
    corner grocery. Ona’s confinement lost her only a week’s wages -- she would go to the
    factory the second Monday, and the best that Jurgis could persuade her was to ride in
    the car, and let him run along behind and help her to Brown’s when she alighted. After
    that it would be all right, said Ona; it was no strain sitting still sewing hams all day;
    and if she waited longer she might find that her dreadful landlady had put someone
    else in her place. That would be a greater calamity than ever now, Ona continued, on
    account of the baby. They would all have to work harder now, on his account. It was
    such a responsibility – they must not have the baby grow up to suffer as they had.

    Upton Sinclair. The Jungle

    Cet exercice est un et sera corrigé online le 14 mars 2026.

    You'll need the FORCE




    Réponse : Ex 318/(Version)Racing against Time de gerold, postée le 02-03-2026 à 11:37:27 (S | E)
    Hello!

    Jurgis, hélas, avait très peu de temps pour voir le bébé. Il n'avait jamais jusqu'alors ressenti à ce point les chaînes qui l'entravaient. Quand il revenait le soir à la maison, le bébé était endormi et, s'il se réveillait avant que Jurgis n'allât dormir lui-même, ce n'était que par le plus pur des hasards. Puis, le matin, il n'avait pas le temps de le regarder, si bien que, en fait, la seule chance qu'avait le père (de voir son fils), c'était le dimanche. Le sort d'Ona était plus cruel. Elle aurait dû rester le matin et l'allaiter, avait dit le docteur, pour sa propre santé comme pour celle du bébé. Mais Ona devait aller travailler et laisser à Teta Elzbieta le soin de le nourrir avec le poison bleu pâle qu'on appelait "lait" à l'épicerie du coin. L'absence* d'Ona ne lui avait coûté qu'une semaine de salaire ... Elle irait à l'usine le lundi suivant, et Jurgis avait tout au plus réussi à la convaincre de prendre la charette**, de le laisser courir derrière et, quand elle descendrait, de l'aider à aller chez Brown. Ensuite, ça irait très bien, dit Ona. Il n'y avait pas grand effort à rester tranquillement assise toute la journée à emballer des jambons. Et si elle attendait plus longtemps, il était bien possible que sa redoutable patronne la remplaçât par quelqu'un d'autre. Ce serait la pire catastrophe qui pourrait nous arriver maintenant, continua Ona, à cause du bébé. Pour lui, ils devraient tous travailler plus dur maintenant. C'était une telle responsabilité. Il ne fallait pas que le bébé grandît pour connaître les souffrances qu'ils avaient connues.

    *J'hésite à parler de "confinement" ici.
    ** Le roman datant de 1906, il ne s'agit sans doute pas d'une voiture au sens moderne, surtout s'il faut courir derrière.

    -------------------
    Modifié par gerold le 02-03-2026 17:54





    Réponse : Ex 318/(Version)Racing against Time de mayamalher92, postée le 02-03-2026 à 16:42:57 (S | E)
    Hello Here4u,

    Hélas, Jurgis avait très peu de temps pour voir son bébé et il n‘avait jamais autant ressenti combien il y était attaché.
    Lorsqu’il rentrait chez lui le soir, le bébé dormait et il y avait tès peu de chance pour qu’il se réveille avant que Jurgis lui-même aille se coucher. Et, le matin il n’avait pas le temps de s’en occupier, aussi la seule chance qui lui restait de le voir c’était les dimanches.
    C’était plus cruel encore pour Ona qui aurait dû rester à la maison pour s’en occuper avait dit le médecin, pour son propre bien et celui du bébé ; mais Ona devait aller travailler et le laisser à Tea Elzbieta qui le nourrissait de ce poison bleu pale qu’on appelait du lait à l’épicerie du coin. L’accouchement d’Ona ne lui avait fait perdre qu’une semaine de salaire. Elle retournerait à l’usine le lundi suivant et tout ce qu’avait réussi à obtenir Jurgis c’était qu’elle prenne la voiture, qu’elle le laisse courir derrière et qu’il l’aide à entrer chez Brown quand elle en descendrait. Comme ça, ça irait disait Ona ; ça n’était pas trop dur de rester assise à emballer des jambons toute la journée et puis, si elle attendait advantage, il se pourrait que son horrible logeuse mette quelqu’un d’autre à sa place. ‘Ca serait vraiment une catastrophe’, continuait Ona surtout avec le bébé. Pour lui, tous les deux allaient devoir travailler davantage. C’était une telle responsabilité – ils ne devaient pas laisser le bébé grandir et subir tout ce qu’eux avaient dû subir.

    TU



    Réponse : Ex 318/(Version)Racing against Time de magie8, postée le 03-03-2026 à 10:04:47 (S | E)
    Hello READY TO CORRECT


    Hélas ! Jurgis n'avait que très peu de temps pour voir son bébé ; il n'avait encore jamais ressentit autant le poids de ses chaînes:
    Quand il rentrait le soir, le bébé dormait, et c'était un pur hasard s'il se réveillait avant que Jurgis ne fût obligé d 'aller dormir à son tour. Le matin, il n'avait pas plus le temps de le voir, si bien que le seul moment où le père pouvait profiter de son bébé était le dimanche.
    C'était d'autant plus cruel pour Ona, qui aurait dû rester à la maison et l'allaiter, avait dit le médecin, pour sa propre santé comme pour celle du bébé ; mais Ona devait aller travailler et le laisser à la merci de Teta Elzbieta, qui le nourrissait de ce poison bleu pâle qu'on appelait lait à l'épicerie du coin. La grossesse d'Ona ne lui avait fait perdre qu'une semaine de salaire : elle retournerait à l'usine le deuxième lundi du mois, et Jurgis parvint tout juste à la convaincre de conduire la carriole, de le laisser courir derrière et qu'il l'accompagnerait chez Brown quand elle descendrait du vehicule. Ensuite, tout irait bien, dit Ona ; ce n’était pas pénible de rester assise à ficeler des jambons toute la journée ; et si elle attendait plus longtemps, elle risquait de découvrir que sa terrible patronne avait mis quelqu’un d’autre à sa place. Ce serait une catastrophe plus grande que jamais, poursuivit Ona, à cause du bébé. Ils devraient tous travailler plus dur maintenant, pour lui. C’était une telle responsabilité – ils ne devaient pas laisser le bébé grandir dans la même misère qu'ils avaient connue.

    ---



    Réponse : Ex 318/(Version)Racing against Time de happynutmeg13, postée le 07-03-2026 à 11:42:20 (S | E)
    Hello!

    Here is my translation:

    J'ai beaucoup bataillé pour trouver des formulations fluides en français, et cela m'a parfois amenée à m'éloigner du texte...


    Jurgis, hélas, avait très peu de temps pour voir son bébé.
    Il sentait maintenant plus que jamais le poids des chaines qui l'entouraient. La nuit, quand il rentrait à la maison, le bébé était endormi, et ce n'était que pur hasard s'il s'éveillait avant que Jurgis lui-même ne doive aller dormir. Ensuite le matin il n'y avait pas de temps pour le regarder, donc la seule vraie opportunité que le père avait de le voir était le dimanche. Cela était plus cruel encore pour Ona, qui, disait le docteur, aurait dû rester à la maison pour s'en occuper, pour sa propre santé comme pour celle du bébé ; mais Ona dut aller travailler et le laisser nourrir par Teta Elzbieta au moyen de ce poison bleu pâle nommé lait que l'on trouvait à l'épicerie du coin. Les couches d'Ona ne lui firent perdre qu'une semaine de salaire -elle était allée à l'usine le deuxième lundi, et le mieux dont Jurgis put la persuader fut d'aller en voiture, le laisser la suivre en courant et l'aider pour aller jusque chez Brown à son arrivée. Après cela, ça irait bien, disait Ona ; rester assise sans bouger à ficeler des jambons toute la journée n'était pas contraignant ; et si elle attendait plus longtemps elle pourrait découvrir que sa terrible propriétaire avait mis quelqu'un d'autre à sa place. Ona ajoutait que ce serait à ce moment-là une calamité plus grande que jamais, à cause du bébé. Ils devaient tous travailler plus dûr désormais, pour lui. C'était une sacrée responsabilité –Ils ne devaient pas laisser le bébé grandir pour qu'il souffre comme ils l'avaient fait.



    Réponse : Ex 318/(Version)Racing against Time de mad14, postée le 10-03-2026 à 13:05:27 (S | E)
    Hello Here4u – Merci pour ta réponse et voici mon travail.

    Hélas ! Jurgis avait très peu de temps pour voir son bébé ; il n’avait jamais autant senti le poids des chaines sur lui jusqu’à ce moment là.
    Quand il arrivait à la maison, le soir, le bébé serait endormi, et ce serait une pure chance s’il se réveillait avant que Jurgis dû aller se coucher lui-même. Puis le matin ce n’était plus le moment de le regarder, en réalité la seule chance qu’avait le père c’était le dimanche. C’était alors plus cruel pour Ona, qui aurait dû rester à la maison pour prendre soin du bébé, le docteur l’a dit, pour sa propre santé aussi bien que pour celle du bébé ; mais Ona devait aller travailler et le laisser à Teta Elzbieta pour le nourrir du poison bleu pale que l’épicerie du coin appelait lait. Les couches d’Ona ne lui faisaient perdre qu’une semaine de revenus. Elle se rendrait à l’usine le deuxième lundi, et le mieux que Jurgis ait pu la persuader était d’y aller en cariole, le laisser suivre en courant derrière et l’aider à mettre pied à terre à l’usine Brown. Après cela tout ira bien dit Ona; ce n’était pas un effort de rester assise à coudre des jambons toute la journée; et si elle attendait plus longtemps elle pourrait constater que sa méchante propriétaire l’ait remplacée. Ce serait une catastrophe plus grave que jamais maintenant. Ona continuait au sujet du bébé. Ils devraient tous travailler plus dur désormais pour lui.C’était une telle responsabilité – Ils ne doivent pas laisser leur enfant grandir et souffrir comme ils ont soufferts.



    Réponse : Ex 318/(Version)Racing against Time de here4u, postée le 14-03-2026 à 22:47:10 (S | E)
    Hello dears,

    Voici votre correction. Un grand à vous qui avez bien et beaucoup travaillé ! Nous revoici donc dans le Chicago du
    début du vingtième siècle. Le bonheur d'Ona et de Jurgis à la naissance de leur fils Antanas éclatait dans le passage
    précédent. Celui-ci va nous montrer que la responsabilité d'avoir un enfant risque de faire basculer les immigrants
    dans la détresse et la pauvreté.

    Translate into French:

    Jurgis had, alas ! very little time to see his baby; he never felt the chains about him
    more than just then.
    When he came home, at night, the baby would be asleep, and it would be the merest
    chance if he awoke before Jurgis had to go to sleep himself. Then in the morning there
    was no time to look at him, so really the only chance the father had was on Sundays.
    This was more cruel then for Ona, who ought to have stayed home and nursed him, the
    Doctor said, for her own health as well as the baby’s; but Ona had to go to work, and
    leave him for Teta Elzbieta to feed upon the pale blue poison that was called milk at the
    corner grocery. Ona’s confinement lost her only a week’s wages --she would go to the
    factory the second Monday, and the best that Jurgis could persuade her was to ride in
    the car, and let him run along behind and help her to Brown’s when she alighted. After
    that it would be all right, said Ona; it was no strain sitting still sewing hams all day;
    and if she waited longer she might find that her dreadful landlady had put someone
    else in her place. That would be a greater calamity than ever now, Ona continued, on
    account of the baby. They would all have to work harder now, on his account. It was
    such a responsibility – they must not have the baby grow up to suffer as they had.

    Upton Sinclair. The Jungle


    Hélas, Jurgis n’avait que très peu de temps pour voir son bébé ; Jamais il n’avait ressenti le poids
    des chaînes(1) qui l’entravaient plus qu’à ce moment là.
    Lorsqu’il rentrait à la maison, le soir, le bébé dormait (2), et ce serait le plus pur des hasards si
    le petit se réveillait avant que Jurgis ne dût aller se coucher lui-même. Puis, le matin, il n’y avait
    pas de temps pour qu’il le regarde, aussi, la seule occasion que le père avait de le voir était le
    dimanche(3). Ceci était encore plus cruel pour Ona, qui aurait dû rester (4) à la maison pour l’allaiter,
    disait le médecin, pour (le bien de ) sa santé et celle du bébé. Mais Ona devait aller travailler et
    laisser l’enfant pour que Teta Elzbieta le nourrisse avec le poison bleu pâle que l’on appelle « lait »
    à l’épicerie du coin. Les suites de couches(5) d’Ona ne lui firent perdre qu’une semaine de salaire – elle
    retournerait à l’usine le lundi suivant et le maximum que Jurgis put lui faire accepter, fut de prendre la
    charrette et de le laisser courir derrière pour qu’il l’aide à rentrer chez Brown à son arrivée. Ensuite,
    tout irait bien, disait Ona ; ce n’était pas fatigant de rester assise, sans bouger à coudre des jambons
    toute la journée (6); si elle restait plus longtemps elle risquait de découvrir que sa terrible patronne
    avait mis quelqu’un d’autre à sa place. Ce serait la pire catastrophe, continuait Ona, à cause du bébé.
    C’était une telle responsabilité : ils ne devaient pas laisser grandir le bébé en souffrant comme ils
    avaient souffert.



    (1) Je pense qu’il fallait garder 'les chaînes', très symboliques, qui sous entendaient la soumission
    de Jurgis à son travail. Ces restrictions lui enlèvent la liberté de voir son petit grandir, et d’en
    ‘profiter’.
    (2) Il s’agissait ici de ‘would’ fréquentatif qui indiquait une habitude. C’était pareil tous les jours,
    ou presque. Ce would fréquentatif se traduit par un imparfait.
    (3) On Sundays: le dimanche ;
    (4) Ought to have stayed home: en anglais britannique, ‘ought to’ implique un devoir moral qui convenait
    bien ici.
    (5)'suites de couches' : suite de l’accouchement, comprend les vicissitudes qu’une femme subit après une
    naissance. Il faut, en général un peu plus d’un mois pour que le corps se remette de ce grand événement.
    Reprendre le travail moins d’une semaine après l’arrivée du bébé est une performance que les femmes
    pauvres devaient accomplir…
    (6) « Coudre des jambons, ficeler des jambons, attacher les jambons ". Chicago was ‘Hog butcher for the
    world’, that is le centre principal d’abattage, de traitement et de salaison des cuisses de porc,(et des
    porcs entiers) afin de faire des jambons.
    J’ai dû me lancer dans des recherches – passionnantes – sur les premières usines de viande au tout début
    du XXè siècle. Le livre d’Upton Saintclair est très réaliste et montre, sans indulgence, les problèmes
    énormes qui se posaient dans ces usines à ce moment là.
    L’administration de Théodore Roosevelt fit entreprendre des enquêtes portant à la fois sur les conditions
    sanitaires de la marchandise et sur les conditions de travail des ouvriers. Cela aboutit au Federal Meat
    Inspection Act qui entreprend des règlementations, se souciant de l'hygiène régnant dans les usines et de
    la façon dont les ouvriers/ ouvrières étaient traité(e)s.
    Pour "la couture des jambons", j'ai cherché dans le roman et dans des livres d'histoire de Chicago (ma ville
    favorite ... mais pas pour les jambons. ) En effet, je connaissais le jambon "cuit au torchon", sans savoir
    vraiment pourquoi il s'appelait ainsi. J'ai découvert que le jambon désossé était reconstitué (donc devait
    peser lourd...) et maintenu serré et en forme dans un linge ('le torchon', remplacé ensuite par un manchon)
    qui était cousu serré afin que les tranches de viande désossée soient aussi présentables que possible.
    Cette tâche était donc difficile et minutieuse et devait demander plus d'efforts à Ona que ce qu'elle
    racontait à Jurgis, tâche importante aussi, puisque la couture devait tenir pendant la salaison, et la
    cuisson.
    Sachez en tout cas qu'il existe de nombreux articles (et lettres de Ministères de T. Roosevelt) qui prouvent
    que la littérature a pu aider à la fois le progrès social et la qualité des viandes.
    Bon ! Promis ! Pas de reconversion pour moi dans la charcuterie ! Je vous ai dit tout ce que je sais sur
    le sujet ! Pour le reste, n'hésitez pas à poser les questions qui vous contrarient encore !







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