Learn French 100% free Get 1 free lesson per week // Add a new lesson
Log in!

> Log in <
New account
Millions of accounts created on our sites.
JOIN our free club and learn French now!




Get a free French lesson every week!

  • Home
  • Contact
  • Print
  • Guestbook
  • Report a bug


  •  



    Ex 332/ (Version) My Uncle T

    Cours gratuits > Forum > Exercices du forum || En bas

    [POSTER UNE NOUVELLE REPONSE] [Suivre ce sujet]


    Ex 332/ (Version) My Uncle T
    Message de here4u posté le 02-10-2026 à 18:29:42 (S | E | F)
    Hello dears,

    Voici notre nouvelle rencontre avec un personnage inconnu... Qu'allez-vous en penser ?

    Translate into French, please:

    Three years ago, in Ireland, Vincent sat in his bedroom sending letters all over the world’s oceans,
    messages in bottles, appeals for rescue.
    I am twenty-two years old and have just completed an Honors English Literature degree at the Queen’s
    University of Belfast. I am anxious to live abroad. Resident clerk in the Shan States, shipping aide
    in Takoradi, plantation overseer in British Guiana- any job, anywhere which would exorcise the future
    then facing him : a secondary school in an Ulster town, forty lumps of boys, waiting at forty desks,
    rain on the window panes, two local cinemas, a dance on Saturday nights.
    Back with the foreign postmarks, the forms replies, the we-regret-to-inform- you’s, came a letter
    signed ‘UncleT’. A letter in answer to Vincent’s veiled appeal to a never-seen uncle who was now,
    Vincent’s mother said, a partner in a New York publishing firm.The letter contained a fifty-dollar
    money order. The writer regretted that he could not suggest any job at that time, but hoped that,
    relations established, he and Vincent would keep in touch.
    They kept in touch. Even for a young iconoclast there was comfort in the precedent. And what better
    precedent than Uncle Turlough Carnahan, who, like himself, had published poems in undergraduate
    magazines, who had once formed a university Socialist club, and who, (again like Vincent) had left
    his parents’ house forever after a bitter anticlerical dispute? Vincent wanted to escape from Ireland.
    Uncle Turlough lived in America. Vincent dreamed of some sort if literary career. Uncle Turlough, by
    all accounts, had achieved it. Was it any wonder then that this relative was the one Vincent boasted
    of to his bride?

    Brian Moore, ‘Uncle T’ in Great Canadian Short Stories, 1960.

    Ce texte est un et sa correction sera en ligne le samedi 17 octobre 2026.
    As ever, I know that THE FORCE will be with you!




    Réponse : Ex 332/ (Version) My Uncle T de gerold, postée le 03-10-2026 à 18:58:07 (S | E)
    Hello!

    Il y a trois ans, Vincent, assis dans sa chambre, a envoyé des lettres partout par delà les océans, des bouteilles à la mer, des appels à l'aide.
    J'ai vingt-deux ans, je viens de passer avec mention ma licence de littérature anglaise à la Queen's University de Belfast. Mon souhait est de vivre à l'étranger. Commis résident dans les États Shan(s), assistant maritime à Takoradi, superviseur de plantation en Guyane britannique, peu m'importent le travail et le lieu du moment que je puisse conjurer l'avenir qui m'attendait : une école secondaire dans une ville irlandaise, quarante gros lourdauds de garçons qui attendent à quarante pupitres, la pluie sur les carreaux des fenêtres, les deux (seuls) cinémas, la danse du samedi soir. En retour, avec les timbres étrangers, les réponses stéréotypées, les "Nous-sommes-au-regret-de-vous-informer", arriva une lettre signée "Oncle T". Une lettre en réponse à l'appel allusif de Vincent à un oncle, qu'il n'avait jamais vu, qui, d'après la mère de Vincent, était associé dans une maison d'édition de New-York. La lettre contenait un mandat de cinquante dollars. Son auteur regrettait de ne pouvoir lui suggérer aucun emploi à ce moment mais espérait que, une fois le contact établi, lui et Vincent resteraient en relation. Et ils l'étaient restés. Même pour un jeune iconoclaste, il était rassurant d'avoir un précédent. Et quel meilleur précédent que l'oncle Turlough Carnahan qui, comme lui-même, avait publié des poèmes dans des revues universitaires de premier cycle, fondé un jour un club socialiste universitaire, et (de nouveau comme Vincent) quitté la maison de ses parents à la suite d'une âpre dispute à propos de la religion ? Vincent voulait échapper à l'Irlande. L'Oncle Turlough vivait en Amérique. Le rêve de Vincent, c'était quelque chose comme une carrière littéraire. L'Oncle Turlough, de l'avis général, l'avait réalisé. Fallait-il s'étonner que ce parent fût le seul dont Vincent se vanta auprès de sa jeune épouse ?

    Brian Moore, ‘Uncle T’ in Great Canadian Short Stories, 1960.



    Réponse : Ex 332/ (Version) My Uncle T de happynutmeg13, postée le 04-10-2026 à 14:00:14 (S | E)
    Hello!

    My translation:

    Trois ans plus tôt, en Irlande, Vincent s'était assis dans sa chambre et avait envoyé des lettres par delà tous les océans du monde, des bouteilles à la mer, des appels au secours. J'ai vingt-trois ans et je viens d'obtenir un diplôme supérieur de littérature à la Queens's University de Belfast. Je suis impatient de vivre à l'étranger. Employé résident dans les Etats Shan, commis aux expéditions à Takoradi, surveillant de plantation en Guinée britannique -n'importe quel emploi, dans n'importe quel endroit qui conjurerait l'avenir qui l'attendait alors : un lycée dans une ville d'Ulster, quarante garçons lourdauds assis languissant devant 40 bureaux, la pluie sur les vitres, deux cinémas locaux, un bal les samedis soirs. En retour, parmi les tampons étrangers, les formulaires de réponse, les « Nous-sommes-au regret-de-vous-informer-que... », arriva une lettre signée « Oncle T » Une lettre en réponse à l'appel voilé que Vincent avait fait à un oncle jamais vu qui était maintenant, selon sa mère, associé dans une firme d'édition à New York. L'enveloppe contenait un mandat de cinquante dollars. L'expéditeur regrettait de ne pouvoir proposer d'emploi en ce moment mais espérait qu'une fois les relations nouées, lui et Vincent resteraient en contact.
    Ils restèrent en contact. Même pour un jeune iconoclaste, ce modèle était réconfortant. Et quel meilleur modèle que l'oncle Turlough Carnahan, qui, comme lui-même, avait publié des poèmes dans des revues étudiantes, qui avait autrefois fondé un Club socialiste d'étudiants, et qui, (encore comme Vincent) avait quitté à jamais la maison parentale après une amère dispute anticléricale ? Vincent voulait fuir l'Irlande.
    Oncle Turlough vivait en Amérique. Vincent rêvait d'une sorte de carrière littéraire. De l'avis de tous, Oncle Turlough y était parvenu. Dès lors était-il surprenant que ce soit ce parent dont Vincent se vantait auprès de sa fiancée ?



    Réponse : Ex 332/ (Version) My Uncle T de magie8, postée le 06-10-2026 à 00:00:58 (S | E)
    Hello dears ready to correct MERCI

    Il y a trois ans, en Irlande, Vincent était assis dans sa chambre à coucher envoyant des lettres à travers les océans du monde entier, des bouteilles à la mer, des appels à l'aide.
    J'ai vingt-deux ans et je viens de terminer un diplôme en littérature anglaise avec mention à la Queen's
    Université de Belfast. J'ai un ardent desir de vivre à l'étranger :" Employé résident dans les États Shan, aide au transport maritime à Takoradi, contremaître sur une plantation en Guyane britannique ?" N'importe quel travail, n'importe quel endroit qui exorcieraientt l'avenir qu'il avait face a lui : une école secondaire dans une ville d'Ulster, quarante garçons balourds, s'ennuyant derrière quarante pupitres, la pluie sur les vitres, deux cinémas locaux, un bal le samedi soir.
    En retour avec des cachets postaux étrangers, parmi les formulaires de reponses habituelles :" Nous avons le regret de vous informer".... une lettre arriva signée Oncle T'. Une lettre en réponse à l'appel voilé de Vincent un oncle jamais vu, lequel selon les dires de la mère de Vincent était associé dans une maison d'édition à New York. La lettre contenait un mandat de cinquante-dollars. L'auteur regrettait de ne pouvoir proposer aucun emploi en ce moment, mais il espérait que, les relations étant établies, lui et Vincent resteraient en contact.
    Ils sont restés en contact. Même pour un jeune iconoclaste, il y avait du réconfort dans un exemple précédent. Et quel meilleur exemple que l'oncle Turlough Carnahan, qui, comme lui-même, avait publié des poèmes dans des revues d'etudiants, qui avaient autrefois formé un club socialiste universitaire et qui, ( comme Vincent) avait quitté le foyer familial pour toujourssuite à une amère dispute anticlericale ? Vincent voulait fuir l'Irlande.
    Oncle Turlough vivait en Amérique. Vincent rêvait d'une sorte de carrière littéraire. Oncle Turlough,
    l'avait accomplie sur toute lq ligne. Était-il alors étonnant que ce parent fût celui dont se vantait Vincent auprès de sa récente épouse ?



    Réponse : Ex 332/ (Version) My Uncle T de mayamalher92, postée le 11-10-2026 à 15:27:17 (S | E)
    Hello Here4u,

    Il y a 3 ans, en Irlande, Vincent, assis dans sa chambre, envoyait des lettres par-delà tous les océans du monde, des messages dans une bouteille, des appels à l’aide : J’ai 22 ans, je viens de terminer un diplôme en littérature anglaise à la Queen University de Belfast. J’ai très envie de vivre à l’étranger. Employé résident chez Shan States, assistant maritime à Takoradi, chef d’équipe en Guinée Britannique, n’importe quel travail, n’importe où pourvu que soit conjuré l’avenir qui s’offrait à lui à savoir une école secondaire dans une ville de l’Ulster, 40 garçons lourdauds assis à 40 pupitres, la pluie battant les vitres, deux cinémas locaux et un bal le samedi soir.
    En retour, arrivèrent des enveloppes avec des timbres étrangers, des ‘nous regrettons de vous informer’ et parmi elles une lettre signée “Oncle T”. Une lettre en réponse à l’appel voilé de Vincent à un oncle qu’il n’avait jamais vu et qui était à present, lui dit sa mère, associé dans une maison d’éditions New-Yorkaise. La lettre contenait un mandat de 50 dollars. Son correspondant regrettait de n’avoir aucun travail à proposer actuellement, mais il espérait que, des relations entre eux étant établies, lui et Vincent pourrait rester en contact.
    Ils restèrent en contact. Même un jeune iconoclaste comme lui se sentait conforté par ce précédent. Et quel meilleur précédent que l’oncle Turlough Carnahan qui, comme lui, avait publié des poèmes dans des magazines étudiants, qui avait créé un club Socialiste universitaire et qui (une fois encore comme Vincent ), avait quitté la maison de ses parents après une âpre discussion anticléricale ? Vincent voulait s’échapper d’ Irlande. Oncle Turlough vivait en Amérique. Vincent rêvait de faire une carrière littéraire. De toute evidence, Oncle Turlough y était arrivé. Etait-il donc si étonnant que ce soit de ce parent là que Vincent s’enorgueillisse devant sa future épouse ?

    Thank you - Have a nice Sunday



    Réponse : Ex 332/ (Version) My Uncle T de mad14, postée le 12-10-2026 à 19:41:21 (S | E)
    Bonjour Here4u – voici mon travail

    Il y a trois ans, en Irlande, Vincent assis dans sa chambre envoyait des lettres à travers tous les oceans du monde, des messages d’appels au secours, déposés dans des bouteilles.
    J’ai vingt-deux ans et je viens de terminer ma licence,avec mention, en littérature anglaise à la « Queen’s University » de Belfast. J’ai très envie de vivre à l’étranger. Administrateur résident dans l’union des états Shan, assistant d’exploitation à Takoradi, contremaître de plantation en Guyane Britannique, n’importe quel travail, n’importe quel lieu pourraient exorciser le futur alors lui faisant face : une école secondaire dans la ville de Ulster, quarante gaillards, attendant devant quarante bureaux, la pluie sur les vitres, deux salles de cinema, un bal le samedi soir.
    En retour avec des cachets postaux étrangers, les réponses au formulaire, parmi les « nous avons le regret de vous informer », est arrivée une lettre signée « Oncle T ». Une lettre en réponse à l’appel voilé de Vincent à un oncle inconnu qui existait maintenant, sa mère lui a dit que son oncle est l’associé d’une maison d’édition à New-York. La lettre contenait un mandat de cinquante dollars. Le rédacteur de la lettre regrettait de ne pouvoir proposer aucun travail en ce moment même, mais espèrait que des relations puissent s’établir, et qu’ils puissent rester en contact.
    Ils restèrent en contact. Même pour un jeune iconoclaste ce précédent apportait du réconfort . Et quoi de meilleur précédent que l’Oncle Turlough Carnahan, qui comme lui-même, avait publié des poèmes dans des revues pour étudiants de premier cycle, qui avait autrefois formé un club socialiste universitaire, et n’avait-il pas (à nouveau comme Vincent) quitté le domicile de ses parents pour toujours après une âpre dispuste au sujet de la religion ?
    Vincent voulait s’échapper de d’Irlande. Oncle Turlough vivait en Amérique. Vincent rêvait d’une sorte de carrière littéraire. Oncle Turlough, de toute évidence, avait atteint son objectif. Etait-il étonnant que ce parent soit celui dont Vincent se vantait auprès de sa femme ?



    Réponse : Ex 332/ (Version) My Uncle T de here4u, postée le 18-10-2026 à 19:07:35 (S | E)
    Hello dears,

    What's the date today? an easy question, isn't it?
    Eh bien je ne sais toujours pas... Il semble que depuis plusieurs mois maintenant, je sois toujours perdue
    dans le temps...
    En avance ? en retard ? Les alarmes, sonneries, rappels, ne parviennent pas à me faire retrouver la bonne
    date... Il faut dire que je ne sais pas ce qu'il en est pour vous, mais je ne vois pas le temps passer...

    Turn into French:

    Three years ago, in Ireland, Vincent sat in his bedroom sending letters all over the world’s oceans,
    messages in bottles, appeals for rescue.
    I am twenty-two years old and have just completed an Honors English Literature degree at the Queen’s
    University of Belfast. I am anxious to live abroad.
    Resident clerk in the Shan States, shipping aide
    in Takoradi, plantation overseer in British Guiana- any job, anywhere which would exorcise the future
    then facing him: a secondary school in an Ulster town, forty lumps of boys, waiting at forty desks, rain
    on the window panes, two local cinemas, a dance on Saturday nights.
    Back with the foreign postmarks, the forms replies, the we-regret-to-inform- you’s, came a letter signed
    ‘UncleT’. A letter in answer to Vincent’s veiled appeal to a never-seen uncle who was now, Vincent’s mother
    said, a partner in a New York publishing firm.The letter contained a fifty-dollar money order. The writer
    regretted that he could not suggest any job at that time, but hoped that, relations established, he and
    Vincent would keep in touch.
    They kept in touch. Even for a young iconoclast there was comfort in the precedent. And what better precedent
    than Uncle Turlough Carnahan, who, like himself, had published poems in undergraduate magazines, who had once
    formed a University Socialist club, and who, (again like Vincent) had left his parents’ house forever after a
    bitter anticlerical dispute? Vincent wanted to escape from Ireland. Uncle Turlough lived in America. Vincent
    dreamed of some sort of literary career. Uncle Turlough, by all accounts, had achieved it. Was it any wonder
    then that this relative was the one Vincent boasted of to his bride?

    Brian Moore, ‘Uncle T’ in Great Canadian Short Stories, 1960.



    Il y a trois ans, en Irlande, Vincent était assis (1) dans sa chambre, occupé à envoyer des lettres dans le
    monde, par-delà les océans, messages dans une bouteille, appels à l’aide.
    J’ai vingt-deux ans et viens juste d’achever (2) mon diplôme de littérature anglaise avec mention Bien (3),
    à la Queen’s University de Belfast. J’ai très envie de vivre à l’étranger. Employé Résident dans les Etats
    de Shan(4), assistant maritime à Takoradi (5), contremaître de plantation en Guyane britannique (6) -,
    n’importe quel métier, n’importe où, pour exorciser (7)l’avenir qui lui faisait alors face : un établissement
    d’enseignement secondaire dans une ville d’Ulster, quarante garçons frustes, assis à attendre que le temps
    passe (8) devant quarante pupitres, la pluie ruisselant sur les vitres, deux cinémas locaux, un bal le samedi
    soir. En retour, couverts de cachets postaux étrangers, les formulaires de réponses, les messages disant :
    Nous-sommes-au-regret-de-vous-informer, arriva une lettre signée ‘UncleT’. Lettre en réponse de la demande
    voilée de Vincent à un oncle jamais-vu qui était maintenant, selon la mère de Vincent, associé dans une société
    d’Edition de New York. La lettre contenait un mandat de cinquante dollars. L’auteur regrettait de ne pas pouvoir
    suggérer d’emploi à ce moment là, mais il espérait qu’après avoir établi une relation, Vincent et lui resteraient
    en contact.
    Ils restèrent en contact. Même pour un jeune anticonformiste (9), le modèle était réconfortant. Et quel meilleur
    modèle que l’oncle Turlough Carnahan, qui, comme lui, avait publié des poèmes dans des magazines universitaires
    de premier cycle, qui avait autrefois fondé un club socialiste à l’université, et qui, ( encore comme Vincent)
    avait définitivement quitté le foyer de ses parents après une dispute au sujet du clergé ? Vincent voulait fuir
    l’Irlande. L’Oncle Turlough vivait en Amérique. Vincent rêvait à une forme de carrière littéraire. De l’avis de
    tous, l’Oncle Turlough l’avait réalisée. Dès lors, fallait-il s’étonner que ce parent là fût le seul dont Vincent
    se vanta auprès de sa jeune épouse ?



    (1) Toujours faire attention à la distinction importante entre : to sit, I sat, sat (verbe d’état : être assis,
    rester assis) et to sit down : s’asseoir. (verbe de mouvement).
    Ce qui est écrit en italiques est le message envoyé par Vincent.
    (2) I have just completed: je viens juste de terminer. To complete: to have finished/ ended/ concluded.
    (3) A diploma with Honours: special rank, award, or recognition given by a school to an outstanding student.
    (4) (world-civ.com › civ › shan_statesShan States (1500 – 1900) • world-civ.com
    The Shan States were a constellation of dozens of semi-independent Tai (Shan) principalities (mong) on the Shan
    Plateau of Eastern Burma, each ruled by a hereditary saopha ('lord of the sky').
    (5) Takodari: ville du Ghana, Afrique occidentale.
    (6) British Guiana: British Guiana was a British colony in South America from 1831 to 1966.
    Vincent voulait accepter n'importe quel emploi, aussi loin que possible, plutôt que de rester dans son Ulster natale.
    (7) 'Exorciser' signifie conjurer un démon, le chasser par les prières spéciales du rituel, ou soumettre quelqu'un,
    un lieu à des exorcismes.
    (8) Là, je vous ai fait un petit sourire... J'ai "sur-traduit" 'waiting', en rajoutant 'que le temps passe'...
    Et l'on ne se plaint pas s'ils attendant sans bruit ni chahut ! (C'est une boutade, bien sûr ! Mes élèves n'étaient
    étaient adorables, pas frustes du tout ! - et n'avaient pas le temps d'attendre ... )
    (9) Un iconoclaste : au figuré : Personne qui est hostile aux traditions et cherche à les faire disparaître/ Qui
    s'attaque aux idées reçues// anticonformiste.



    Voilà ! Vous avez maintenant fait connaissance de Vincent et de son 'oncle d'Amérique '!
    Je dois admettre que cette version n'était pas facile à mettre en français. Cependant,
    j'espère que vous aurez aimé le rencontrer !
    Bravo à vous tous ! et un grand passé pour ce temps avec Vincent and his uncle!




    [POSTER UNE NOUVELLE REPONSE] [Suivre ce sujet]


    Cours gratuits > Forum > Exercices du forum